Commercialisation

La commercialisation des Pontons de Seine à Mantes-le-Jolie est lancée.

Avec une vue imprenable sur les berges, des prestations haut de gamme

et la présence de jardins, les Pontons de Seine offrent un cadre de vie verdoyant.
Plus d'informations : www.dcf.fr

Le saviez-vous ?


Initiée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, la démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) est un instrument du développement durable appliqué au bâtiment.

Edouard de Penguilly

Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 09:44

Valérie Pécresse a installé lundi 7 février 2011 le comité d'orientation de la «nouvelle licence» qui sera chargé d'examiner les «évolutions souhaitables» de l'arrêté licence du 23 avril 2002 et d'élaborer « un cadre commun des référentiels de formation » articulant savoirs académiques et compétences professionnelles

 

Le comité d'orientation devra engager une concertation «très large» avec les représentants du monde universitaire et les partenaires sociaux, afin d'élaborer avec eux «de nouvelles formations et de nouveaux parcours plus attractifs, mieux adaptés au projet et à la trajectoire individuelle de chaque étudiant», précise le MESR. L'objectif étant de faire d'une nouvelle licence un diplôme doublement qualifiant : pour la poursuite d'études et l'insertion professionnelle Le comité devra rendre ses travaux «d'ici l'été». Présidé par Patrick Hetzel, Directeur général pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle, il est composé de 15 représentants du monde économique et personnalités qualifiées :

 

- Edouard de Penguilly, président de l'IUT de Villetaneuse (Paris-XIII Nord) ;
- Georges Asseraf, président de la CNCP (commission nationale de la certification professionnelle) et secrétaire général du Sta-Pro (comité de suivi des stages et de la professionnalisation des cursus universitaires) ;
- Daniel Laurent, coprésident du Sta-pro, ancien président de l'université de Marne-la-Vallée, conseiller spécial à l'Institut Montaigne ;
- Gérald Lefèvre, membre de l'ANDRH (association nationale des directeurs des ressources humaines) ;
- Bernard Masingue, directeur des formations de Veolia et président de l'Observatoire des cadres ;
- Françoise Bevalot, conseillère auprès du Dgesip et ancienne présidente de l'université de Franche-Comté ;
- Marie-Danièle Campion, rectrice de l'académie de Rouen et ancienne directrice adjointe du cabinet de Valérie Pécresse ;
- Gilles Raby, président du comité de suivi de la licence et de la licence professionnelle et ancien président de la CDUS ;
- Robert Chabbal, ancien directeur général du CNRS ;
- Jacques Cremer, directeur de recherches CNRS, Gremaq (groupe de recherche en économie mathématique et quantitative), Toulouse-I Capitole ;
- Micheline Hotyat, membre de la délégation interministérielle à l'orientation ;
- Tristan Lecoq, Igen (inspecteur général de l'administration de l'éducation nationale) et ancien directeur du CIEP (Centre international d'études pédagogiques)
- Claude Meidinger, professeur d'économie à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne
- Nicole Ménager, vice-présidente chargée des formations et des ressources humaines de l'université Rennes-II ;
- Didier Truchet, professeur de droit public à l'université Paris-II Panthéon-Assas et membre du Conseil national du droit.

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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:25

mag entreprendre"Qui veut reprendre ma boîte ?" c'est le titre de la grande enquête de janvier du magazine Entreprendre, sur le thème des "repreneurs d'affaires". Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 500.000 entreprises seraient à reprendre dans les dix années à venir, 700.000 d’ici 15 ans.

Edouard de Penguilly, impliqué à plusieurs titres sur les questions de l'emploi, de la formation, de l'entreprise, a répondu aux investigations de la journaliste Agathe Jaffredo, ainsi que André Ringeval, directeur des formations en alternance et continue de l’IUT de Saint-Denis, qui a eu la bonne idée de créer une licence professionnelle préparant de futurs repreneurs.

"La masse des emplois sous-jacents à cette situation est considérable, car 100 entreprises de 10 salariés, cela en fait 1.000 !
1.000 personnes en moins chez Hewlett-Packard, cela fait 3 semaines la une des journaux, tandis que lorsque 100 PME mettent la clé sous la porte parce que le créateur est proche de la retraite, qu’il n’a pas trouvé de repreneur et qu’il y a 10 personnes sur le carreau, cela fait aussi 1000 personnes et personne n’en parle. Je me suis donc attaché à travailler sur cette question à travers mes différents engagements" explique EdP à la journaliste.

La transmission d’une entreprise s’inscrit comme une véritable logique de maintien de l’emploi
A l'IUT de Saint-Denis (Paris 13), une toute nouvelle formation professionnelle sur 15 mois s'adresse à des étudiants Bac + 2 avec pour objectif de développer principalement des projets de reprise.
La logique est tellement simple que l'on aurait pu y penser plus tôt : l'étudiant trouve une entreprise candidate qui l'accueille en alternance le temps de constituer le projet et surtout de recevoir le savoir-faire du créateur initial. Ensuite, la situation s'inverse : l'étudiant devient le patron et le patron peut rester quelques temps conseiller technique histoire d'aborder la retraite en douceur...

"C’est très douloureux pour un chef d’entreprise de vivre sa fin de carrière. C’est également compliqué d’admettre qu’il n’y a personne parmi les salariés ou dans la famille pour reprendre le bébé. Mais lorsque la mayonnaise aura pris, ils seront certainement ravis de transmettre à quelqu’un qu’ils connaissent" raconte André Ringeval, visiblement enthousiaste, dans les colonnes d'Entreprendre.

A noter qu'un soutien post-formation de 18 mois se fait avec l’appui d’un certain nombre de banques qui aident au diagnostic de la reprise et éventuellement au financement de celle-ci.

Il faut réaliser que la perte d’une PME fait disparaître d’énormes savoir-faire 

"les choses sont parfois tellement évidentes, qu’on finit par ne plus les voir et il est parfois trop tard lorsque l’on constate une perte de savoirs. D’où l’idée d’organiser l’opération de reprise sous la forme d’un apprentissage en enseignement par alternance, de façon à ne pas seulement transmettre une entreprise avec un cash-flow, une force de travail et une gamme de produits. C’est aussi une façon de récupérer le savoir-faire" dit encore Mr de Penguilly.



Edouard de Penguilly est entre autres président de la commission formation-emploi-recherche de Plaine Commune Promotion, administrateur de Paris 8 et Paris 13, animateur du Club de DRH de Plaine Commune.

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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 10:58

Les périphéries des villes, comment se situer, comment se les approprier ? L'urbanisme et l'architecture : un miroir social ? Banlieues ordinaires ou grands ensembles en souffrance, friches industrielles, quartiers monofonctionnels en voie de requalification...
Construire la Ville sur la Ville, aujourd’hui, il y a une place pour un nouvel urbanisme et de nouvelles valeurs urbaines.

 Edouard de Penguilly est promoteur, acteur pour un développement urbain et social durable, dans une logique complémentaire de l'action politique qui vise à créer, par la mixité des fonctions urbaines et la mixité sociale au sein des quartiers où s'enracine aujourd'hui l'insécurité, les conditions d'un mieux-être social.
Il est aussi co-fondateur d’Europan, ancien administrateur de l’Institut Français d’Urbanisme, ancien administrateur de l’institut Français d’Architecture.

Il retrace dans
sa conférence l'histoire des théories urbaines qui ont mené à la réalité des cités d'aujourd'hui, idéologies "humanistes" qui ont paradoxalement trouvé leur compte dans une logique économique productiviste dont nous subissons aujourd'hui les conséquences sociales. Il met l'accent sur l'émergence d'un "droit à la ville" qui suppose une participation citoyenne et politique locale accrue à l'organisation et aux pratiques urbaines.

Les "nouvelles valeurs urbaines" trouvent leur fondement dans le respect et l'épanouissement du "sentiment d'appartenance" à un territoire, à un quartier. L'usage d'un logement digne, ainsi que l'accès aux transports, aux commerces, à l'éducation, aux loisirs, à la vie sociale et culturelle, la possibilité de respirer un peu de nature s'imposent comme les conditions indispensables au développement d'un sentiment d'appartenance positif.
Au contraire, le défaut de considération de ces "valeurs d'usage" fondamentales de la ville bloque l'irruption du sentiment d'appartenance et provoque les conduites de destruction.

Chacun, dans le cadre d'une vie urbaine satisfaisant aux exigences vitales, détendue et forte de son identité, devient le gardien de l'équilibre commun. Ainsi, la "Ville durable" naît de l'appropriation individuelle et collective de l'espace urbain, sur la base d'une véritable mixité sociale et fonctionnelle. La "Ville durable" n'est pas celle qui conquiert sans cesse de nouveaux territoires, qui s'étale en hypothéquant l'avenir : elle est celle qui peut se régénérer dynamiquement sur elle-même.

La Ville durable conduit naturellement à l'accroissement de la densité : il faut "construire la Ville sur la Ville", oeuvrer pour l'équilibrage des quartiers existants, vers un "urbanisme global" qui prend en compte un droit au travail de proximité, à une offre scolaire diversifiée, à la mobilité sociale. Il faut également systématiquement appliquer un "principe de subsidiarité" qui veut que soient mises en oeuvre à chaque fois que c'est possible les techniques environnementales alternatives pour le traitement et le recyclage des eaux de pluie et la gestion de l'énergie.

Un changement de mentalités est nécessaire : quel rôle pour les acteurs économiques, politiques et citoyens ?
Où sont les limites, les blocages ?

La conférence d'Edouard de Penguilly est téléchargeable ci-dessous.
Elle a été donnée dans le cadre de l'exposition "Et voilà le travail ! Les bâtisseurs en Seine-Saint-Denis" en février 2007.


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