Commercialisation

La commercialisation des Pontons de Seine à Mantes-le-Jolie est lancée.

Avec une vue imprenable sur les berges, des prestations haut de gamme

et la présence de jardins, les Pontons de Seine offrent un cadre de vie verdoyant.
Plus d'informations : www.dcf.fr

Le saviez-vous ?


Initiée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, la démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) est un instrument du développement durable appliqué au bâtiment.

Développement urbain durable

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:27

« Les enjeux de l’aménagement durable » : tel était l’intitulé de la journée thématique organisée le 18 octobre au Palais des Congrès de Paris par l’association HQE®, en présence d’élus locaux et de l’AMF, d’entreprises (Gaz de France notamment), d’urbanistes, d’architectes, de chargés d’études, de représentants de l’ADEME, du PUCA, du SNAL, d’Arene IDF, du CSTB, du CAUE, de la CDC…

Dominique Jourdain, président de l’Association HQE®, a participé au Grenelle. Il annonce que « le rôle-clef  des collectivités locales sur le terrain du développement urbain durable est apparu évident » ; même discours de la part du PUCA :
« Les élus locaux seront jugés demain sur leurs capacités à être en phase avec la planète » assure sa secrétaire permanente Michèle Tilmont.

Cette dernière a toutefois décrit les expérimentations Villa Urbaine Durable menées par le PUCA comme peu convaincantes, dont le retour sur investissement passait mal, et atteignant des objectifs limités en termes d’énergies renouvelables.

Les expérimentations ne sont qu'un début. L’habitat individuel dense HQE® doit trouver un équilibre économique.

Il va dans le sens de la maîtrise de l’étalement urbain, condition d’un développement durable qui limite les déplacements en voiture.


La HQE, pour quoi faire ?
C’est la question fondamentale « qui ne se résume pas aux économies d’énergie » dit Dominique Jourdain.

- Les aspects de santé publique, liés aux matériaux, aux circulations d’air, aux échanges thermiques, à l’éclairage, au bruit ;
- les aspects fonctionnels, liés à la mixité des fonctions urbaines, la proximité de services publics, de transports en commun, de commerces ;
- les aspects qualitatifs liés au cadre de vie, à l’architecture… sont fondamentaux dans la démarche HQE portée à l’échelle des opérations d’aménagement.

Jusqu’à la mixité sociale (un concept à regarder avec une « très grande prudence » selon Gilles Olive du Club Ville et Aménagement).

« Ne nous laissons pas prendre par le caractère technique de la HQE®. Derrière, il y a la volonté politique d’améliorer la qualité de vie, dans une vision participative, partagée, collective ». Recueillir l’adhésion des habitants est le fer de lance de la démarche, qui va de pair avec une communication approfondie et éclaircie en amont des projets.

« Je revendique très fort en tant que maire et président de l’association des éco-maires un pilotage politique de l’association HQE® » conclut Dominique Jourdain.

A savoir qu’une Charte du développement urbain durable en cours de finalisation sera soumise au 90ème congrès des maires du 20 au 22 novembre 2007.

www.assohqe.org
www.areneidf.org
www.ademe.fr
http://rp.urbanisme.equipement.gouv.fr/puca/
www.snal.fr
www.cstb.fr
www.fncaue.asso.fr
www.caissedesdepots.fr
www.amf.asso.fr
www.gazdefrance.fr

Le Système de Management d’Opération caractérisant la démarche HQE®, l’AEU® - Approche Environnementale de l’Urbanisme, ainsi que le nouveau Référentiel pour l’aménagement durable de la Ville de Paris seront sujets de prochains articles.

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:20

Ni promoteur ni constructeur, Foncière Logement est une association à but non lucratif créée en 2001 sur convention entre l’Etat et le 1% logement, et gérée par les partenaires sociaux.

Elle intervient au service d’une offre locative sociale et libre, répondant aux besoins des villes souhaitant améliorer ou conforter leur offre sociale, ainsi qu’à la nécéssité de diversifier l’offre locative dans les quartiers engagés dans des opérations de renouvellement urbain.

La Foncière a acquis 54 des 110 logements du Marconi, disponibles en locatif social : il s’agit d’une opération financée en "PLS Foncière"– Prêt Locatif Social Foncière.

Ces logements sont réservés aux salariés des entreprises assujetties au versement du 1% logement, sous plafond de ressources.

Toutes les modalités d’attributions sont explicitées sur le site de l’Association pour l’Attribution des Logements de la Foncière. Pour bénéficier du service en ligne, rapprochez-vous d’abord de votre employeur. Seul un collecteur 1% logement est habilité à inscrire votre candidature.

Une gestion entièrement paritaire
A la tête de Foncière Logement, un conseil d’administration comporte à part égale dix représentants des mouvements d’employeurs et dix représentants des syndicats de salariés. Deux commissaires du gouvernement y représentent les ministres du logement, de l’économie et des finances. L’éxécutif est assuré par un petit comité permanent paritaire.

La mixité sociale au cœur de la politique patrimoniale
Foncière Logement veille à respecter un objectif global d’occupation :
- un tiers des ménages ne dépassant pas 60% du plafond de ressources des logements sociaux (PLUS) ;
- un tiers des ménages entre 60% et 100% du plafond de ressources des logements sociaux ;
- un tiers des ménages au-delà des plafonds sociaux, dans la limite de 130% de ces plafonds.

Foncière Logement choisit d’investir dans des programmes immobiliers durables sur la base d’un cahier des charges exigeant, intégrant les prescriptions locales et l’intégration architecturale dans le paysage urbain. Un patrimoine diversifié est constitué, social ou en locatif libre dans le cadre des projets soutenus par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine, afin de participer à la valorisation des quartiers engagés dans une opération de démolition-reconstruction.

Les ressources du marché constituent une part du financement de l’association.
A terme, la valeur du patrimoine immobilier sera transférée gratuitement aux régimes de retraite complémentaires obligatoires par répartition.


En savoir plus :

www.foncierelogement.com
Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:13

Les Villas Torpédo ont été inaugurées en 2005, il s'agissait d'une première expérience HQE® dans l'habitat individuel dense pour Edouard de Penguilly et David Trottin, architecte de l'agence Périphériques. 
Au lancement du projet par Plaine Commune et Saint-Denis en 2001, la démarche HQE® se définissait surtout en termes techniques. Les partenaires ont vu plus loin, en alliant créativité et durabilité.

Deux ans plus tard, le constat est là : aucun signe de vieillissement, pas une coulure, un éco-village accueillant et verdoyant, une architecture à la fois cohérente et audacieuse sur une structure acier laquée rouge, clin d'oeil au bolide Torpédo construit par les usines Hotchkiss non loin.

Sur la parcelle polygonale, les 18 maisons se répartissent en cinq unités, posées librement dans un espace intérieur collectif. Les appartements sont tous en duplex T4, avec les séjours toujours en phase avec une terrasse ou un jardin.

Tout le monde s'accorde à reconnaître la performance du jeune architecte :
"Avec la notion de villas imbriquées, nous sommes arrivés à concevoir la densité avec des échappées visuelles, de l’identité, des stationnements.
Nous avons beaucoup travaillé les façades, en bois, en briques ou en aluminium sur une enveloppe isolante pertinente en termes d’énergie.
Finalement, chaque propriétaire vit dans une maison particulière et l’ensemble s’intègre bien dans le quartier composé notamment de petites maisons ouvrières. Les volumes imbriqués forment une écriture architecturale qui donne sa perennité au bâti.
Une vraie vie sociale s’est construite dans le village, une micro-communauté correspondant à un mélange de populations". 


Des coûts accessibles

La priorité a été donnée aux habitants du quartier et parmi les propriétaires, 50 % sont Dionysiens. « S’il y a un mot qui peut qualifier cet ensemble, c’est celui de respect » a déclaré Didier Paillard, maire de Saint-Denis, après le coupage officiel du ruban. C’est "un produit de qualité moins cher de 25% par rapport au marché" a reconnu Stéphane Peu, maire-adjoint à la politique foncière. Un objectif de prix de vente "accessible au plus grand nombre" avait été fixé par les élus.

Economiquement, l'opération expérimentale s'était révélée déficitaire. 
En dépit des quelques problèmes de gestion ultérieure apparus en conséquence, et qui trouvent une solution, les Villas Torpédo se confirment en tant qu'investissement durable.

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:09

Retours d'expériences lors du « Mardi du CAUE »
Le 2 octobre 2007 :
urbanistes, architectes et maîtres d’ouvrages publics et privés ont tiré leurs enseignements au terme des opérations expérimentales d’habitat individuel dense et contemporain HQE® menées sur le territoire de Plaine Commune.

Sur les six projets en accession à la propriété qui ont été enclenchés en 2001 avec le soutien du Plan Urbanisme Construction Architecture et du Ministère de l’équipement, deux sont effectivement livrés : les Villas Torpédo à Saint-Denis et les Jardins Utrillo à Villetaneuse, promus par DCF. 

Edouard de Penguilly ainsi que les architectes David Trottin et Pierre Boudry ont témoigné de l’aventure.

Une méthode transversale de conception
La mise en place d’un « atelier transversal de projets » sous la houlette d’Anne Molinier, chef de projet à Plaine Commune et de Pascal Chombart de Lauwe de l’agence Tectône, rassemblant régulièrement les partenaires institutionnels, les promoteurs et les architectes a permis d’impulser une cohérence, de surmonter les difficultés inhérentes à l’expérimentation et d’enrichir la démarche globale.

L’originalité a été de faire collaborer de jeunes architectes à la vision contemporaine, pour la plupart lauréats du concours Europan, avec des maîtres d’ouvrage sensibles à la qualité architecturale ainsi qu’à une bonne intégration urbaine.
Une large place a été accordée aux études environnementales en amont de la conception, ainsi qu’aux échanges diagnostiques préalables : « la réflexion et la concertation entre les partenaires et les futurs habitants est fondamentale, souvent le temps n’est pas pris » selon Franck Faucheux, chargé de mission au PUCA.


Une gageure architecturale et financière

Il faut sortir de la logique vitrine

Bien que la demande HQE commence à se structurer, la réponse est forcément limitée par le prix de vente.
Tout en sachant précisément pour qui l’on construit, il est important de bien négocier le foncier, de réfléchir à des solutions d’ingénierie financières compétitives en amont, sans oublier de prévoir les difficultés de gestion ultérieures. « Il faut sortir de la logique vitrine pour rentrer dans la production de masse » dit Franck Faucheux du PUCA.

Nous travaillons pour une HQE individuelle dense accessible, et nous portons candidats à la multiplication des expériences.



Qu’est-ce qu’un habitat individuel dense ?

Le premier terrain faisait 2000 m2 et le deuxième guère plus.
Nous nous sommes donc d’abord interrogés avec les architectes sur qu’est-ce qu’un habitat individuel dense ? explique Edouard de Penguilly.
Nous avons défini un principe : c’est un habitat dans lequel on a un accès individuel direct entre l’espace public et sa maison, et qui bénéficie d’un espace extérieur, jardin ou terrasse.
Nous avons défini deux réponses architecturales à ce principe :
- celle de David Trottin pour les Villas Torpédo : un habitat individuel dense imbriqué (x logements/ha).
- celle de Pierre et Marjolijn Boudry pour les Jardins Utrillo : un habitat individuel dense superposé (60 logements/ha).

Pour les néophytes, sachez qu’une cité par exemple est ce qu’il y a de moins dense, malgré les apparences !



Les Villas Torpédo

Intervention de l’architecte David Trottin
Avec la notion de villas imbriquées, nous sommes arrivés à concevoir la densité avec des échappées visuelles, de l’identité, des stationnements individuels. Les 18 appartements sont tous en duplex T4, avec les séjours toujours en phase avec une terrasse ou un jardin.
Nous avons beaucoup travaillé les façades, en bois, en briques ou en aluminium sur une enveloppe isolante pertinente en termes d’énergie.
Finalement, chaque propriétaire vit dans une maison particulière et l’ensemble s’intègre bien dans le quartier composé notamment de petites maisons ouvrières. Les volumes imbriqués forment une écriture architecturale qui donne sa perennité au bâti.
Une vraie vie sociale s’est construite dans le village, une micro-communauté correspondant à un mélange de populations.

www.peripheriques-architectes.com



Les Jardins Utrillo

Les Jardins Utrillo bénéficient d'un dispositif de régulation du ruissellement pluvial commun avec la résidence Désilles voisine. Ce dispositif utilise des techniques alternatives d'hydrologie urbaine, dans la démarche de Haute Qualité Environnementale.
Les murs sont composés de matériaux et produits d’origine naturelle.

Intervention de l’architecte Pierre Boudry
Le site nous est apparu très vite intéressant : une parcelle de paysage au croisement de l’axe urbain et de la tangentielle nord. Au premier plan, des jardins ouvriers et au loin, des grands ensembles. Il ya eu des échanges avec la mairie, un travail sur la volumétrie et nous avons proposé un déroulé de toitures en trois bandes, ainsi qu’un jeu de diffusion du végétal au cœur de l’opération.
Les 36 logements constituent des séquences de logements superposés, jalonnés de passages.
Ils bénéficient d’une haute qualité de confort hygrothermique, acoustique et visuel avec optimisation de l’éclairage naturel.

www.boudry-architectes.com


Le programme impliquait d’avoir le goût du risque : s’adapter à des terrains « à reconquérir » sur le territoire de Plaine Commune, conjuguer densité, qualité architecturale et qualité de vie dans le domaine du logement individuel en secteur urbanisé, appliquer la démarche HQE® dans ses critères techniques et liés à la notion d’urbanisme durable, le tout pour un prix de vente « accessible au plus grand nombre » d’habitants et de salariés de la Communauté d’agglo.

Deux projets sur les six ont été abandonnés face à la multiplication des difficultés (notamment de terrain). Les deux restants, l’un à Épinay et l’autre à Pierrefitte, devraient être livrées entre 2008 et 2009.

Réaliser des opérations HQE® compétitives ?
Aujourd’hui, tout le monde est convaincu de la nécessité de tenir compte de la composante environnementale et d’accorder la plus grande attention aux choix techniques et architecturaux.

Petit à petit, la HQE, qui était en 2001 un concept "d’ingénieur",
a évolué vers une démarche plus globale de développement urbain durable. Au-delà des éco-matériaux et d’une gestion respectueuse des ressources énergétiques, "la conception architecturale doit désormais intégrer d’emblée des données d’habitat durable naturel, sans recherche de sophistication éco-technique" selon Edouard de Penguilly.
« La base même du développement durable repose sur la qualité de la réponse architecturale dans un contexte urbain » dit David Trottin de l’agence Périphériques.


Il reste que la démarche HQE présente un coût qui s’est avéré « supportable dans la mesure où l’on participe à l’avancée des choses ! » dans le cas des projets DCF.
« L’objectif assigné par les élus était un prix de vente de 2200 €/m2 TTC, soit un maximum de 1100€/m2 HT pour la construction. Nous avons dû faire appel à des entreprises aux prix légers, avec le risque que cela implique. Les attentes n’ont pas été totalement satisfaites, ce qui a créé des tensions avec les propriétaires » déplore Edouard de Penguilly.

A terme, les problèmes se résorberont mais « l’on aurait eu la HQE sans soucis à 1300€/m2 HT en prix de revient. La qualité architecturale également représente un coût ».


Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:03

Dans le centre-ville de Villetaneuse, les Jardins Utrillo représentent une nouvelle génération d'habitat individuel dense durable associant esprit village, confort et fonctionnalité des logements, esthétique architecturale, pérennité des matériaux, respect de l'environnement.

L'utilisation des techniques alternatives de régulation du ruissellement pluvial ainsi qu'un dispositif de récupération des eaux de pluie inscrivent cette résidence dans la démarche de Haute Qualité Environnementale. Réalisée également par DCF sur la même parcelle,
l'éco-résidence étudiante André Désilles partage le même dispositif HQE®. 

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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