Jeudi 28 janvier 2010
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L'éco-résidence étudiante "André Désilles" a été inaugurée le 16 octobre 2006 sous la présidence de Mr Patrick Braouezec, Député, président de Plaine
Commune.
L'inauguration a été très réussie, sous le soleil.
MM Jacques Poulet, maire de Villetaneuse, Alain Neuman, président de l'Université Paris 13, Olivier Dubaut, Sous-Préfet de Saint-Denis et Edouard de Penguilly ont coupé le ruban officiel.
Etaient présents : Mme Françoise Dubrana, proviseure du Lycée de l'ENNA à Saint-Denis et les élèves et enseignants de la filière "Structures métalliques", Mme Monique Prim,
responsable des études et du développement de la Sodedat, Mme Catherine Henriot, maire de Pierrefitte, Mr Francis Dubrac, président de Plaine Commune Promotion, Mr Patrice Charrié,
directeur général de la Sodedat, Mr Hervé Dupont, directeur général de l'EPA Plaine de France, Mr Christian Verlaine, directeur général de Réside Etudes, Mr Christian Houze, président de l'IUT de
Saint-Denis, Mr Jean-Christophe Perraud, directeur général de Bouygues Construction, Mr de Poncins, délégué général local du Medef et bien d'autres.
Merci à tous !
Par Edouard de Penguilly
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Publié dans : Résidence étudiante
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Jeudi 28 janvier 2010
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09:57
La résidence étudiante "André Désilles" au centre-ville de Villetaneuse répond à un double-objectif : celui d'une meilleure desserte
de l'Université Paris 13 non loin, comptant 12000 étudiants, et celui de s'inscrire dans la démarche de développement durable. Equipée d'un dispositif alternatif de traitement du
ruissellement pluvial, la résidence est avant tout un projet de Haute Qualité Environnementale.
Le dispositif est basé sur l'utilisation d'une noue creusée tout autour de la résidence, et semée de plantes dépolluantes. Cette noue récupère le
ruissellement pluvial et conduit les eaux jusqu'à deux bassins de rétention végétalisés à ciel ouvert.
L'avantage de ce dispositif de développement durable, par rapport aux techniques enterrées classiques, est qu'il s'entretient très facilement, comme un espace vert. Le tout
participe de plus à la valorisation du paysage, avec des gléditias, des bouleaux, des aulnes, des iris, du salix, des fétuches gris-vert cendré...
Au coeur de la résidence, l'on découvre un jardin minéral japonais, d'inspiration Zen. Un serpentin hydraulique en acier, réalisé par les élèves de la
filière "structures métalliques" du Lycée de l'ENNA à Saint-Denis, habite ce jardin. Il est à la fois esthétique et fonctionnel, draînant une partie des eaux de toiture.
145 logements T1 et T2 spacieux, équipés en kitchenettes et
balcons ; un espace de convivialité et de cafétéria lumineux ; une gestion hôtelière rassurante pour les parents par Réside Etudes, toutes les conditions sont réunies pour réussir
aux examens... Les meilleurs atouts qualité de vie ont conditionné l'ensemble de la conception du groupe DCF, avec le bureau d'études Composante
Urbaine et l'architecte François Borel-Casanova.
Par Edouard de Penguilly
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Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010
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09:55
En 1790, André Désilles (André des Isles de Cambernon) est un jeune noble de 23 ans, breton, lieutenant au
régiment du Roi à Nancy, ville de garnison. Les opinions dans l’Armée ressemblaient alors à celles de la nouvelle Assemblée : monarchistes, royalistes constitutionnels et jacobins.
Un an après la prise de la Bastille, la journée du 14 juillet à Paris fut marquante. Tous les
régiments et départements prêtèrent serment à la Constitution, devant Louis XVI et Marie-Antoinette, de l’Assemblée et en présence d’un peuple en délire. L’esprit de la révolte s’étendit.
La révolte gagna les rangs de l’Armée, « contre les ennemis de la liberté ». Le 12 août, le Roi publia à Nancy un décret disciplinaire, provoquant une baccanale généralisée dans les rues de la
ville. Un désordre qualifié de « crime de lèze-nation » par l’Assemblée. La garnison refusa de se soumettre et le marquis de Bouillé, général de l'armée de Meuse, Sarre-et-Moselle fut envoyé pour
mater les mutins.
Bouillé arriva le 31 août à Nancy dans un climat explosif. Au moment du face à face, André Désilles s’interposa en plaçant sa tête symboliquement devant la bouche d’un canon. « Ce sont des
Français, vos amis et vos frères… » hurle-t-il, « le boulet ne parviendra que teint de mon sang… »

La scène se passe sous la porte de Stainville, rebaptisée plus tard la porte André Désilles. Désilles s’accroche
au canon, multiplie ses exhortations à la paix. Le destin s’accomplit en quelques secondes. Le feu retentit et celui qui deviendra le « héros de Nancy » est gravement touché. Il succombera à ses
blessures le 17 octobre 1790, dans la célébrité et les honneurs, pour la tolérance et la paix.
Par Edouard de Penguilly
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Publié dans : Résidence étudiante
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Mardi 26 janvier 2010
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17:02
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Par Edouard de Penguilly
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