Commercialisation

La commercialisation des Pontons de Seine à Mantes-le-Jolie est lancée.

Avec une vue imprenable sur les berges, des prestations haut de gamme

et la présence de jardins, les Pontons de Seine offrent un cadre de vie verdoyant.
Plus d'informations : www.dcf.fr

Le saviez-vous ?


Initiée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, la démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) est un instrument du développement durable appliqué au bâtiment.

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 10:43

Le logement social construit dans les années 70 n’est pas toujours bon à démolir. Les « Jardins Renaudie » à Villetaneuse, dont la valeur patrimoniale a été reconnue par une mission d’inspection de l’Etat en 2003, ont échappé à la politique de démolition-reconstruction suite une mobilisation de nombreux architectes, élus et acteurs du logement.
Militant pour la sauvegarde du génie atypique de Jean Renaudie, le groupe DCF finalise avec Plaine Commune et la municipalité de Villetaneuse le rachat de l’ilôt 1 de 64 logements.

Le projet Habitat Durable a pour objectif d’engager un processus de changement d’usage du secteur locatif vers l’accession à la propriété. Il s’agit de préserver et valoriser la conception originelle de Jean Renaudie.

Un « vrai » projet architectural et urbain
Malgré la dégradation actuelle des bâtiments, on ressent encore parfaitement leur puissante expressivité : bétons brut et blancs, structure générale orthogonale, logements diversifiés à la découpe anguleuse, nombreuses terrasses privatives et riches échappées visuelles, galeries, circulations intérieures et terrasse commune favorisant « le vivre ensemble » cher à Renaudie.

Le travail de DCF aura pour objectif de redonner à l’œuvre ultime de Jean Renaudie sa dimension urbaine et architecturale originelle, dans le cadre d’un réel projet et non pas d’une simple réhabilitation technique. Sur le plan architectural et patrimonial, DCF fait sien ce credo de Jean Renaudie : « faire chaque maison comme une cité, faire chaque cité comme une maison ».

Sur le plan urbain, Edouard de Penguilly conçoit de « faire descendre le parc de la Butte Pinson dans le centre-ville de Villetaneuse » par une liaison claire et volontaire et dans l’idée directrice, fidèle à l’esprit des terrasses plantées, d’un produit Habitat Durable entièrement végétalisé.


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Une meilleure desserte de l’îlot par ses quatre côtés, la création d’entrées lisibles ainsi qu’un traitement des espaces de rez-de-chaussée participeront d’un accrochage urbain renouvelé. Au pied de l’îlot, une Maison des associations sera réalisée afin de recréer l’esprit de la centralité originelle.

Un prix de vente accessible
L’îlot 1 est aujourd’hui vide, il n’y a donc aucune problématique liée au relogement ou à la gestion sociale des occupants. Il est en revanche nécessaire d’avoir une approche fine des conditions de mise en accession.
Le prix de vente aura un double objectif :

- être accessible à une clientèle recherchant un habitat à Villetaneuse : l’objectif de DCF sera d’assurer les conditions permettant l’accession à la propriété « pour le plus grand nombre » ;

- être compatible avec la réalité des coûts d’entretien des espaces communs afin d’assurer la pérennité du programme et d’en faire un acteur actif de l’équilibre urbain du centre-ville de Villetaneuse.

L’étanchéité globale, la sécurisation, les aménagements intérieurs seront repris en totalité y compris les corps d’état techniques. Le choix des matériaux et la gestion de l’énergie renforceront l’appréciation Haute Qualité Environnementale du projet.

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Jean Renaudie est mort prématurément en 1981, avant d’avoir achevé l’ensemble de Villetaneuse, nommé alors « Vieux pays » : 4 ilôts appartenant aux sociétés HLM La Sablière et La Lutèce.

Edouard de Penguilly s’y intéresse dès 2002, quand la Sablière propose la démolition d’une partie de son patrimoine dégradé et inoccupé. La municipalité de Villetaneuse et Plaine Commune sont contre.
La mobilisation s’organise autour de Serge Renaudie, le fils de Jean, une pétition est diffusée qui reçoit l’appui de l’ensemble du corps architectural. Il s’ensuivra la nomination d’une mission d’inspection sous la double responsabilité du Ministère de la Culture et de celui de l’Equipement.

Le rapport publié par la mission en 2003 met l’accent sur la « perte patrimoniale » que représenterait la démolition et préconise une restructuration s’inscrivant dans « un vrai projet architectural » et « un projet urbain plus vaste ». Le rapport pointe également l’exécution déficiente de la maîtrise d’ouvrage qui a conduit à des impasses techniques et financières dont les conséquences ont ruiné l’œuvre.

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Architecture
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 10:37

L’oeuvre de Jean Renaudie (1925-1981) appartient au patrimoine contemporain de l’architecture, de l’urbanisme, de la sociologie et de l’habitat périurbain. Elle marque un moment fort et singulier dans la critique des grands ensembles.
Lorsque Renaudie assure que « les logements doivent être tous différents puisque tous les êtres humains sont différents », l’on est à l’opposé de la machine à habiter qui ne prend en charge que les éléments standardisés de l’être humain.
Cette conception, si contemporaine, a eu du mal à trouver sa place à l’époque. En cela, l’architecture de Renaudie est à la fois un témoin et un manifeste. Elle a acquis, de ce fait, une valeur historique et patrimoniale incontestable.

L'essentiel de la production de Jean Renaudie porte sur le logement social et l'aménagement urbain. Au final, il construira peu, mais son apport est radical. Son architecture visionnaire s’appuie sur l’introduction de la diversité, et de la sociabilité dans l’habitat : à l’inverse des tours et des barres déshumanisantes.

Sa « logique de la complexité » reflète l’originalité et la liberté de chaque individu, l’évolution de ses besoins, les multiples possibles de sa vie. Il construit des « organismes urbains » miroirs de la richesse humaine, en jouant, à l’image de la nature, sur la combinaison infinie de concepts, angles, courbes, étoiles... Chaque appartement est spécial, pour une nouvelle tranche de vie.

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Ayant « jeté ses songes dans la boue du quotidien », Jean Renaudie a été l’un des premiers à promouvoir concrètement la « mixité urbaine » des fonctions et des hommes.
Contre l’exclusion, son engagement architectural et sociétal était au service de « l’épanouissement de chaque personnalité ». L’architecture ne résout pas les problèmes de chômage ou de délinquance, mais en induisant des environnements urbains, des manières de vivre au quotidien, en favorisant le lien social, elle influe sur les comportements.

En savoir plus sur Wikipédia
Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Jean Renaudie
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 10:32

Le groupe DCF s’expose du 29 novembre au 1er décembre au SIMI, le rendez-vous professionnel de l’immobilier d’entreprise en France. Edouard de Penguilly, président de DCF, est partenaire sur le stand de la communauté d’agglomération Plaine Commune pour y présenter Le Volta à Saint-Denis, une opération illustrant un principe d’éco-business en immobilier d’entreprise, au service du développement durable.

Vous avez dit éco-business ?
« Nous n'héritons pas la terre de nos parents, mais nous l'empruntons à nos enfants » disait Saint-Exupéry.
De même, quelles sont les conditions du « business » que nous transmettrons ? N'est-il pas fini, le temps des PME bien rangées dans des zones d’activités sans âme, sans bistrot ni kiosque à journaux, sans transports en commun ?

Le principe de l’éco-business en immobilier d’entreprise, c’est aujourd'hui de proposer aux PME, importantes sources d’emplois et de lien social, des bureaux au sein d’un environnement urbain dense et diversifié, de quartiers de ville aux fonctions multiples, pour un prix au m2 qui reste accessible.

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Le groupe DCF est sensible au concept de Responsabilité sociale des entreprises (RSE), invitant les entreprises à intégrer les préoccupations sociales, environnementales, et de développement économique durable dans leurs activités et leurs interactions avec leurs parties prenantes, sur une base volontaire.
Ainsi, notre concept d’éco-business vise à favoriser le bien-être et l’épanouissement quotidien des entrepreneurs et salariés, par la mixité des différentes fonctions urbaines, de travail, d’habitat, et de commerce, y compris à l'échelle d'une même opération immobilière.

En cela, DCF veut s'accorder à l'esprit du projet urbain de Plaine Commune et du projet de ville de Saint-Denis.

Un exemple à La Plaine-Saint-Denis : le Volta

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Image non contractuelle

>> Nous menons à la Plaine Saint-Denis, au 168, avenue du Président Wilson, une opération illustrant le concept d’éco-business ; associant habitat, commerce et bureaux.

>> Côté bureaux, le Volta - en phase d’études - viendra jouxter la résidence
Van Gogh que nous avons réalisée, ainsi qu'un récent immeuble locatif social en pierre de taille, sur lequel nous étions partenaires de Plaine Commune Habitat.

>> Le quartier est en pleine renaissance, avec l'arrivée de nouveaux habitants, de nouveaux commerces, la construction d'écoles...

>> Les bureaux du Volta, ouverts à la location ou à la vente aux propriétaires occupants, sont de petites surfaces de 50 à 200 m2, idéales pour les entreprises nouvelles des domaines de l’image ou de la communication qui se développeront sans doute avec l’arrivée prochaine de la Cité du cinéma de Luc Besson.

>> Au pied de l'immeuble, des locaux pourront accueillir une activité de commerce ; au rez-de-chaussée de la villa Van Gogh, par exemple, est installée une pharmacie.

>> Une approche qualitative des fonctions d’usage et de confort, par l’optimisation thermique et acoustique, par une ouverture sur les technologies de communication les plus modernes, permettra une appropriation durable du Volta par ses occupants.

>> L’identification des fonctions habitat, commerce et bureaux sera facilitée par une architecture engagée et volontairement diversifiée, jouant sur la nature et la noblesse des matériaux de façade, et cependant en harmonie d’un immeuble à l’autre.


Le SIMI, le Salon de l'Immobilier d'Entreprise
http://salons.groupemoniteur.fr/simi
Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Eco Business
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 10:13

Exutoires naturels du ruissellement pluvial, nos rus et nos rivières sont mal en point : en milieu urbain, le réseau hydrographique a été quasiment entièrement busé et transformé en égouts.
Or, "les cours d'eau portent les racines d’un territoire, soulignent et renforcent son identité" affirme le responsable de la cellule Assainissement du Conseil Général de Seine-Saint-Denis,
Mr Thierry Maytraud.

Les canalisations des réseaux artificiels sont beaucoup moins romantiques. Et quand il s'agit de réseaux dits unitaires, mêlant les eaux de pluie aux rejets d'eaux usées, l'on est carrément dans l'anti-écologique ! A la première forte pluie, nous sommes confrontés à des débordements pollués.

L'accroissement des réseaux artificiels atteint ses limites. Des techniques alternatives existent, dans la démarche de développement durable. Des techniques efficaces, pérennes et permettant, de plus, de concevoir de nouveaux paysages urbains ; une Haute Qualité Environnementale née de la rencontre entre hydrologie et urbanisme.

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L'automne est propice aux inondations, et le risque en Ile-de-France est important. L’urbanisation est apparue comme étant un facteur de risque. En effet, l’urbanisation toujours croissante imperméabilise les sols et donc diminue fortement l’infiltration des eaux pluviales dans la terre. Les eaux ruissellent sur le bitume d’amont en aval et vont s’accumuler, salies et malsaines, aux points les plus bas.

En cas de pluie décennale (comme en 2003), ces accumulations vont entraîner des inondations impossibles à éviter. La capacité des réseaux d'évacuation s'avère aujourd'hui insuffisante au regard de la densification urbaine.
L'on a augmenté le diamètre des tuyaux, creusé des immenses bassins de stockage, mais cela présente un coût et ne peut se faire indéfiniment... Par ailleurs, une grande partie des réseaux date encore de l'entre-deux guerres et sont mal entretenus pour des raisons d'accessibilité, ou encore une fois de coûts.

Bref, devant la facture encore alourdie par les dégâts causés par les inondations, les pouvoirs publics ont commencé à chercher des solutions nouvelles.  


L'émergence des techniques alternatives

Les techniques alternatives de traitement des eaux pluviales sont apparues il y a une dizaine d’années, à partir d’une réflexion sur le comportement naturel des eaux.

Avant la ville moderne, les eaux de pluie suivaient les pentes naturelles des bassins versants, pour finir par rejoindre un cours d'eau ou s’infiltrer dans le sol. L'eau était un élément culturellement très présent, indispensable aux cultures, à la vie. Paris par exemple, est née et s'est développée autour la Seine et de ses nombreux affluents aujourd'hui disparus.


Les techniques alternatives de traitement des eaux pluviales s'attachent à reproduire, en milieu urbain dense, des comportements hydrologiques naturels, soit les conditions d'un développement durable.

Elles se basent, entre autres, sur l’utilisation de bassins de rétention et de noues à ciel ouvert intégrés aux aménagements urbains, à l'échelle d'un terrain, d'une parcelle. Elles permettent le stockage, l'infiltration, la régulation du ruissellement pluvial au plus proche du point de chute (en amont afin d'éviter un ruissellement grandissant vers l'aval) et sur l’action naturellement assainissante de plantes dites phyto-rémédiantes (les graminées dégradent particulièrement bien les hydrocarbures). 

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Par exemple, l'eau ruisselle dans une noue plantée qui dépollue et surverse dans un bassin, d'où soit l'eau s'infiltre dans la terre, soit elle se rejette de manière régulée sans saturer les réseaux.
Ces techniques non seulement sont efficaces mais surtout pérennes, car faciles à entretenir au quotidien, comme un espace vert. C'est leur atout durable.

De plus, et c’est un point important, ces techniques écologiques sont elles-mêmes un élément de valorisation du paysage urbain.
Le tracé des noues, les plantes dépolluantes, y compris les bassins, parfois plantés d'arbres ornementaux aux vertus absorbantes, parfois fonctionnels également en tant qu’espaces de détente, peuvent constituer, avec la palette des techniques alternatives - tranchées drainantes, structures réservoirs, puits d’absorption... - un paysage varié et convivial structuré autour de l’eau, inspirant la créativité.

L’espace investi par l’eau de pluie est valorisé et s’intègre facilement à la ville.


Reconquérir le milieu hydrographique

« La culture de l’eau est à redécouvrir. La reconquête du milieu hydrographique s’apparente à une reconquête culturelle, réintroduisant les notions de valeur des territoires, de planète, d’environnement naturel en milieu urbain » conclue Mr Thierry Maytraud.

« Faire réapparaître l’eau dans la ville est un objectif à terme, se heurtant à la difficulté de fédérer les acteurs, de créer une synergie. Le ru d’Arras coulant à Villetaneuse et la Vieille Mer à Saint-Denis constituent les premières études du Département pour des opérations de découverte au grand jour. Il s’agit des premières études au niveau national pour la reconquête des rivières en milieu urbain dense ».


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Le contexte législatif

 Le code des communes et le code civil – articles datant de Napoléon - obligent chacun à maîtriser les eaux pluviales sur son propre terrain.
La loi sur l’Eau de 1992 - provenant d’une directive européenne de 1991 - a mis en place des normes précises pour les aménageurs afin de ne pas créer d’impact négatif sur le ruissellement pluvial. Les aménageurs doivent demander une autorisation à l’Etat pour des opérations de plus de 5 ha.
La loi sur l’Eau a également positionné le Maire en tant que responsable de l’eau sur sa commune. Ainsi, dans les années 90, la maîtrise des inondations est devenue une priorité nationale ainsi qu’une préoccupation essentielle des pouvoirs locaux.


L'engagement du groupe DCF


Afin de respecter son engagement dans le développement durable et de souscrire à ses obligations de maîtrise des eaux, le groupe DCF a opté pour les techniques alternatives. 
La résidence étudiante André Désilles à Villetaneuse présente un dispositif naturel de régulation du ruissellement pluvial. Les eaux sont rejetées dans le ru d’Arras jouxtant la résidence, l’un des rares ruisseaux qui ne soit pas complètement busé et enterré.

DCF est le premier promoteur privé en Ile-de-France à porter un tel projet d'éco-aménagement.

Le contexte politique


Des politiques volontaristes sont menées depuis plusieurs années notamment par le Conseil Général de Seine-Saint-Denis et la Communauté d’agglomération Plaine Commune (voir le Plan Communautaire d'Environnement).

Selon Mr Thierry Maytraud, "moins de vingt réalisations en France exploitent les techniques alternatives à ciel ouvert en milieu urbain dense, avec une intégration valorisante dans le paysagement. Près de 80% de ces réalisations se trouvent en Seine-Saint-Denis, où nous visons à véritablement ajouter de la valeur environnementale et créative aux opérations d'aménagement avec l'utilisation des techniques alternatives."

Ces politiques visant à l'amélioration globale du cadre de vie sont parties de la volonté de prévenir les inondations et de maîtriser les implications négatives du développement local sur l’hydrologie des territoires. La Direction de l’Eau et de l’Assainissement du CG 93 est l’une des pionnières européennes en la matière, ses réalisations suscitent l’intérêt par delà les frontières, par exemple au Japon ou en Norvège.

www.plainecommune.fr
www.cg93.fr

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 10:07

La qualité du cadre de vie dans un territoire contribue à le rendre attractif dans la durée pour les habitants, les employés, les entreprises. Or, de nombreuses villes ont, au nom du progrès, payé le prix fort pour se moderniser et se développer. L'aménagement durable de la ville apporte des réponses à des enjeux collectifs majeurs en termes d'écologie et de solidarité qui concernent la vie de tous les habitants et acteurs du territoire.

Près de la moitié de la population mondiale vit maintenant dans les villes, contre un peu plus d'un tiers au milieu des années soixante. Les projections actuelles permettent d'estimer qu'à l'horizon 2050, les deux tiers de la population mondiale vivront en milieu urbain.
Les questions urbaines, déjà fortement présentes, se poseront avec encore plus d'acuité à l'avenir.

La gestion de l'environnement urbain sera en particulier l'un des problèmes majeurs auquel devront faire face l'ensemble des acteurs, dans tous les pays du monde.

Lire la suite sur www.asts.asso.fr

Terre en tête, Biennale de l'environnement pour un développement durable est une initiative du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Par Edouard de Penguilly
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