Commercialisation

La commercialisation des Pontons de Seine à Mantes-le-Jolie est lancée.

Avec une vue imprenable sur les berges, des prestations haut de gamme

et la présence de jardins, les Pontons de Seine offrent un cadre de vie verdoyant.
Plus d'informations : www.dcf.fr

Le saviez-vous ?


Initiée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, la démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) est un instrument du développement durable appliqué au bâtiment.

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:17

Fin 2007, DCF était l'un des nominés du Prix du Développement Durable et Energie Renouvelable du Challenge Palm’Elec EDF qui récompense chaque année le meilleur projet privé durable en France. Sur 75 projets présentés, le Marconi à Saint-Denis a été sélectionné parmi les dix projets les plus significatifs.

"Fruit d'une concertation intense et enrichissante, le Marconi vise la réussite d'une mixité sociale assumée, l'optimisation de la gestion de l'eau et des déchets verts ainsi que la performance atteinte par l'obtention du label qualitel" explique Frantz-Edouard de Penguilly, DGA de DCF.

Autour d'un urbanisme fédérateur de 110 logements, du professionnalisme de la Foncière Logement (54 logements) et d'une commercialisation résolument tournée vers l'accession à la propriété (56 logements), la mixité sociale se décomplexe avec la mise en place d'autonomies complètes de gestion.

La gestion des déchets verts assurée par des composts paysagés, la rétention des eaux de pluie et l'habillage des éléments techniques viennent apporter à cette opération la pérénnité nécéssaire à son développement durable.

Cliquez sur l'image pour visualiser le document Palm'Elec

Voir aussi :
Le Marconi, pour un urbanisme durable

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Evènement
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:30

Les 8ème Rencontres pour l’Emploi de Plaine Commune se tenaient le 8 novembre à Villetaneuse, l’une des huit villes de la communauté d’agglomération.

Avec près de 335 000 habitants, 13000 entreprises, 45000 étudiants et deux universités, dont Paris 13 à Villetaneuse, Plaine Commune, dans le « neuf-trois », se développe comme un lancer de Chabal au Stade de France.

Depuis sa création en 2000, le taux de chômage est passé de 17% à 13%, avec une forte baisse ces deux dernières années.
Plus de 20 000 emplois ont été créés, ou transférés, au sein notamment de très grandes entreprises qui choisissent le territoire pour s’installer et, de plus en plus, recrutent localement ou induisent des services qui recrutent localement.

Bernard Chambre, directeur régional ANPE, explique que « la baisse profite essentiellement aux jeunes non diplômés.
Toutes les campagnes anti-discriminations ont porté leurs fruits et les entreprises reconnaissent aujourd’hui les compétences, la volonté des jeunes et n’hésitent plus à recruter. »
Les préjugés seraient-ils si vite dépassés ?

Qui plus est, « la population de demandeurs d’emploi est très diversifiée, avec un nombre significatif de jeunes diplômés à partir de bac + 4 » dont les compétences se veulent adaptées à la demande et valorisantes pour le territoire.

Plaine Commune a dernièrement dressé le bilan de la Charte entreprise-territoire qu’elle a mise en place afin de rapprocher les intérêts locaux de ceux des entreprises : un bilan « tout à fait  encourageant » selon Michel Beaumale, son vice-président chargé de l’emploi et de l’insertion, « avec 85 entreprises signataires et une retombée estimée à 1300 emplois en deux ans ».


Une stratégie de développement local durable

Si l’accès à l’emploi est la priorité politique du territoire, elle se fonde sur la volonté d’améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, par la recherche d’un équilibre entre développement économique, social, urbain.

De même, un développement urbain durable se conçoit en relation avec un équilibre des fonctions essentielles de la ville, à savoir offrir un cadre de vie esthétique et fonctionnel, comprenant la proximité de services publics, de commerces, de transports en commun et bien-sûr, d’emplois.



Deux fois par an, les Rencontres pour l’Emploi ont pour objectif la mise en relation des habitants de Plaine Commune avec les entreprises, les organismes de formation, les structures locales - multiples et variées – aidant à la création d’entreprise.
Elles sont organisées par la Maison de L’Emploi du territoire de Plaine Commune en partenariat avec l’ANPE et Plaine Commune Promotion.

Edouard de Penguilly, président de DCF, est également vice-président de Plaine Commune Promotion (Commission Formation-Emploi-Recherche).

 

« Le fait de raisonner au-delà des frontières locales des communes, confrontées aux mêmes problématiques, et de mutualiser nos moyens nous a permis de sortir d’une démarche concurrentielle entre les villes et de bâtir un projet de développement durable, solidaire et cohérent à l’échelle du territoire » dit Jacques Poulet, maire de Villetaneuse.
Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement économique
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:27

« Les enjeux de l’aménagement durable » : tel était l’intitulé de la journée thématique organisée le 18 octobre au Palais des Congrès de Paris par l’association HQE®, en présence d’élus locaux et de l’AMF, d’entreprises (Gaz de France notamment), d’urbanistes, d’architectes, de chargés d’études, de représentants de l’ADEME, du PUCA, du SNAL, d’Arene IDF, du CSTB, du CAUE, de la CDC…

Dominique Jourdain, président de l’Association HQE®, a participé au Grenelle. Il annonce que « le rôle-clef  des collectivités locales sur le terrain du développement urbain durable est apparu évident » ; même discours de la part du PUCA :
« Les élus locaux seront jugés demain sur leurs capacités à être en phase avec la planète » assure sa secrétaire permanente Michèle Tilmont.

Cette dernière a toutefois décrit les expérimentations Villa Urbaine Durable menées par le PUCA comme peu convaincantes, dont le retour sur investissement passait mal, et atteignant des objectifs limités en termes d’énergies renouvelables.

Les expérimentations ne sont qu'un début. L’habitat individuel dense HQE® doit trouver un équilibre économique.

Il va dans le sens de la maîtrise de l’étalement urbain, condition d’un développement durable qui limite les déplacements en voiture.


La HQE, pour quoi faire ?
C’est la question fondamentale « qui ne se résume pas aux économies d’énergie » dit Dominique Jourdain.

- Les aspects de santé publique, liés aux matériaux, aux circulations d’air, aux échanges thermiques, à l’éclairage, au bruit ;
- les aspects fonctionnels, liés à la mixité des fonctions urbaines, la proximité de services publics, de transports en commun, de commerces ;
- les aspects qualitatifs liés au cadre de vie, à l’architecture… sont fondamentaux dans la démarche HQE portée à l’échelle des opérations d’aménagement.

Jusqu’à la mixité sociale (un concept à regarder avec une « très grande prudence » selon Gilles Olive du Club Ville et Aménagement).

« Ne nous laissons pas prendre par le caractère technique de la HQE®. Derrière, il y a la volonté politique d’améliorer la qualité de vie, dans une vision participative, partagée, collective ». Recueillir l’adhésion des habitants est le fer de lance de la démarche, qui va de pair avec une communication approfondie et éclaircie en amont des projets.

« Je revendique très fort en tant que maire et président de l’association des éco-maires un pilotage politique de l’association HQE® » conclut Dominique Jourdain.

A savoir qu’une Charte du développement urbain durable en cours de finalisation sera soumise au 90ème congrès des maires du 20 au 22 novembre 2007.

www.assohqe.org
www.areneidf.org
www.ademe.fr
http://rp.urbanisme.equipement.gouv.fr/puca/
www.snal.fr
www.cstb.fr
www.fncaue.asso.fr
www.caissedesdepots.fr
www.amf.asso.fr
www.gazdefrance.fr

Le Système de Management d’Opération caractérisant la démarche HQE®, l’AEU® - Approche Environnementale de l’Urbanisme, ainsi que le nouveau Référentiel pour l’aménagement durable de la Ville de Paris seront sujets de prochains articles.

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:24

Baptisée en juin dernier en musique par les maires de Saint-Denis, Didier Paillard et d’Aubervilliers, Pascal Beaudet, la future Place du Front Populaire est le point d’ancrage d’un nouveau « quartier de vie » en gestation à proximité de Paris, au coeur de La Plaine Saint-Denis.

L’arrivée de la ligne 12, en 2012, coïncidera avec l’achèvement de cette vaste place conviviale autour de laquelle s’orchestre la construction de centaines de bureaux et de logements – dont le Marconi de DCF, des commerces, des équipements publics, un cadre de vie fonctionnel, qualitatif et durable.

Une longue histoire
« L’idée de la Place est née en 1996 » explique
Eric Pereira-Silva, chef de secteur à la SEM Plaine Commune Développement. 
Soit avant même l’arrivée du Stade de France, qui a donné un coup d’accélérateur à l’ambition politique locale de reconquérir La Plaine laissée en friches industrielles par la crise des années 70.


 

Avec la construction du Stade, le sud de Saint-Denis est devenu bien plus attractif pour les investisseurs économiques et immobiliers.
De très grandes entreprises viennent s’installer, des milliers de mètres carrés de bureaux sont construits.

Il ne s’agissait pas cependant que La Plaine se transforme en un quartier exclusivement d'affaires : créer de la ville, équilibrer bureaux et logements, attirer de nouveaux habitants salariés des entreprises, favoriser le parcours résidentiel de la population locale, développer le commerce de proximité, offrir les équipements publics indispensables, le tout avec une exigence de durabilité et de qualité de l’espace public ; tel a toujours été le défi des acteurs locaux.

« Les élus croyaient à l’idée d’y construire du logement, ce qui n'était pas le cas de tout le monde à l'époque. Aujourd’hui par contre, tout le monde se précipite, l’on n’a plus besoin de dérouler le tapis rouge ! » note Mr Pereira-Silva avec un brin d’humour.
Au bout d’un long tunnel, la lumière brille pour La Plaine.

Le parti pris d'une qualité urbaine durable
L’aménagement de la Zac Nozal-Chaudron, toute proche de la ruche salariale des EMGP, est en cours d’achèvement dans son périmètre d’origine. Les travaux vont aujourd’hui concerner une extension de cette Zac (photo ci-dessus), où sont situés la Place du Front Populaire et le Marconi de DCF.



La vaste place, 210 mètres de long sur 90 de large, sera constituée en tryptique : un mail planté qui servira de liaison piétonne entre Aubervilliers et Saint-Denis, un jardin public et un parvis accédant au métro Proudhon-Gardinoux dont l’arrivée, subissant des retards chroniques, est prévue en juin 2012.

Attractivité oblige, les élus locaux sont en position de négocier les prix de première vente et d’imposer une qualité architecturale. Les voiries sont larges, les matériaux nobles, il existe une réflexion sur l’assainissement des eaux pluviales, des préconisations d’éclairage et de surface des logements, la volonté d'une bonne intégration urbaine.

« Je trouve que c’est du bon sens avant d’être du développement urbain durable. Ce qui est durable selon moi est essentiellement ce qui n’est pas à réhabiliter au bout de 20 ans et qui intègre des valeurs d’usage, qui est très habitable. Notre travail d’aménageur est de trouver un bon équilibre, économiquement réaliste.
Nous travaillons dans ce sens soit avec de grands promoteurs, soit avec des indépendants qui ont des références locales solides, comme DCF » dit Eric Pereira-Silva.

A l’heure actuelle, l’organisation du commerce au pied du métro est à l’étude. Une médiathèque, Don Quichotte, vient d'être inaugurée qui s'ajoute aux services publics existants à proximité immédiate, notamment un groupe scolaire. L’ensemble sera achevé en 2013.

Arrivée de Capgemini
L’emplacement est à ce point stratégique qu’en mai 2007, le leader du CAC 40 Capgemini a loué 5 500 m² de bureaux dans l'immeuble Plainespace rue de la Métallurgie pour y installer ses activités BPO (infogérance des processus métiers). En voilà un qui a droit au tapis rouge !

www.plainecommune.fr

Voir aussi : Le Marconi, pour un urbanisme durable

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Plaine Commune
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 11:20

Ni promoteur ni constructeur, Foncière Logement est une association à but non lucratif créée en 2001 sur convention entre l’Etat et le 1% logement, et gérée par les partenaires sociaux.

Elle intervient au service d’une offre locative sociale et libre, répondant aux besoins des villes souhaitant améliorer ou conforter leur offre sociale, ainsi qu’à la nécéssité de diversifier l’offre locative dans les quartiers engagés dans des opérations de renouvellement urbain.

La Foncière a acquis 54 des 110 logements du Marconi, disponibles en locatif social : il s’agit d’une opération financée en "PLS Foncière"– Prêt Locatif Social Foncière.

Ces logements sont réservés aux salariés des entreprises assujetties au versement du 1% logement, sous plafond de ressources.

Toutes les modalités d’attributions sont explicitées sur le site de l’Association pour l’Attribution des Logements de la Foncière. Pour bénéficier du service en ligne, rapprochez-vous d’abord de votre employeur. Seul un collecteur 1% logement est habilité à inscrire votre candidature.

Une gestion entièrement paritaire
A la tête de Foncière Logement, un conseil d’administration comporte à part égale dix représentants des mouvements d’employeurs et dix représentants des syndicats de salariés. Deux commissaires du gouvernement y représentent les ministres du logement, de l’économie et des finances. L’éxécutif est assuré par un petit comité permanent paritaire.

La mixité sociale au cœur de la politique patrimoniale
Foncière Logement veille à respecter un objectif global d’occupation :
- un tiers des ménages ne dépassant pas 60% du plafond de ressources des logements sociaux (PLUS) ;
- un tiers des ménages entre 60% et 100% du plafond de ressources des logements sociaux ;
- un tiers des ménages au-delà des plafonds sociaux, dans la limite de 130% de ces plafonds.

Foncière Logement choisit d’investir dans des programmes immobiliers durables sur la base d’un cahier des charges exigeant, intégrant les prescriptions locales et l’intégration architecturale dans le paysage urbain. Un patrimoine diversifié est constitué, social ou en locatif libre dans le cadre des projets soutenus par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine, afin de participer à la valorisation des quartiers engagés dans une opération de démolition-reconstruction.

Les ressources du marché constituent une part du financement de l’association.
A terme, la valeur du patrimoine immobilier sera transférée gratuitement aux régimes de retraite complémentaires obligatoires par répartition.


En savoir plus :

www.foncierelogement.com
Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement urbain durable
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