Commercialisation

La commercialisation des Pontons de Seine à Mantes-le-Jolie est lancée.

Avec une vue imprenable sur les berges, des prestations haut de gamme

et la présence de jardins, les Pontons de Seine offrent un cadre de vie verdoyant.
Plus d'informations : www.dcf.fr

Le saviez-vous ?


Initiée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, la démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) est un instrument du développement durable appliqué au bâtiment.

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:25

mag entreprendre"Qui veut reprendre ma boîte ?" c'est le titre de la grande enquête de janvier du magazine Entreprendre, sur le thème des "repreneurs d'affaires". Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 500.000 entreprises seraient à reprendre dans les dix années à venir, 700.000 d’ici 15 ans.

Edouard de Penguilly, impliqué à plusieurs titres sur les questions de l'emploi, de la formation, de l'entreprise, a répondu aux investigations de la journaliste Agathe Jaffredo, ainsi que André Ringeval, directeur des formations en alternance et continue de l’IUT de Saint-Denis, qui a eu la bonne idée de créer une licence professionnelle préparant de futurs repreneurs.

"La masse des emplois sous-jacents à cette situation est considérable, car 100 entreprises de 10 salariés, cela en fait 1.000 !
1.000 personnes en moins chez Hewlett-Packard, cela fait 3 semaines la une des journaux, tandis que lorsque 100 PME mettent la clé sous la porte parce que le créateur est proche de la retraite, qu’il n’a pas trouvé de repreneur et qu’il y a 10 personnes sur le carreau, cela fait aussi 1000 personnes et personne n’en parle. Je me suis donc attaché à travailler sur cette question à travers mes différents engagements" explique EdP à la journaliste.

La transmission d’une entreprise s’inscrit comme une véritable logique de maintien de l’emploi
A l'IUT de Saint-Denis (Paris 13), une toute nouvelle formation professionnelle sur 15 mois s'adresse à des étudiants Bac + 2 avec pour objectif de développer principalement des projets de reprise.
La logique est tellement simple que l'on aurait pu y penser plus tôt : l'étudiant trouve une entreprise candidate qui l'accueille en alternance le temps de constituer le projet et surtout de recevoir le savoir-faire du créateur initial. Ensuite, la situation s'inverse : l'étudiant devient le patron et le patron peut rester quelques temps conseiller technique histoire d'aborder la retraite en douceur...

"C’est très douloureux pour un chef d’entreprise de vivre sa fin de carrière. C’est également compliqué d’admettre qu’il n’y a personne parmi les salariés ou dans la famille pour reprendre le bébé. Mais lorsque la mayonnaise aura pris, ils seront certainement ravis de transmettre à quelqu’un qu’ils connaissent" raconte André Ringeval, visiblement enthousiaste, dans les colonnes d'Entreprendre.

A noter qu'un soutien post-formation de 18 mois se fait avec l’appui d’un certain nombre de banques qui aident au diagnostic de la reprise et éventuellement au financement de celle-ci.

Il faut réaliser que la perte d’une PME fait disparaître d’énormes savoir-faire 

"les choses sont parfois tellement évidentes, qu’on finit par ne plus les voir et il est parfois trop tard lorsque l’on constate une perte de savoirs. D’où l’idée d’organiser l’opération de reprise sous la forme d’un apprentissage en enseignement par alternance, de façon à ne pas seulement transmettre une entreprise avec un cash-flow, une force de travail et une gamme de produits. C’est aussi une façon de récupérer le savoir-faire" dit encore Mr de Penguilly.



Edouard de Penguilly est entre autres président de la commission formation-emploi-recherche de Plaine Commune Promotion, administrateur de Paris 8 et Paris 13, animateur du Club de DRH de Plaine Commune.

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Edouard de Penguilly
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:23

Mardi 12 février 2008, DCF a reçu dans ses locaux de la Tour Pleyel une dizaine d’élèves du collège Pierre de Geyter à Saint-Denis, à l'occasion du Rallye inter-entreprises organisé par Plaine Commune Promotion.

Mr Edouard de Penguilly, Président de DCF, est également Président de la commission formation-emploi-recherche de cette importante association de développement économique local, qui regroupe quelques 200 grandes et petites entreprises du territoire de Plaine Commune.

Chaque année, l’ensemble des collèges des villes de Saint-Denis, Pierrefitte, Villetaneuse, Epinay-sur-Seine, Stains, Aubervilliers participent à l’opération. Par petits groupes de 4 ou 5, les élèves rencontrent deux entreprises, tirées au hasard parmi les 150 qui se sont déclarées volontaires pour les recevoir.
Environ 250 rendez-vous ont été organisés du 7 au 22 février.

« Le Rallye répond à un premier objectif de découverte professionnelle dans le cadre du programme scolaire des collégiens de 4ème et 3ème. C’est une première porte qui amène des contacts aux professeurs pour des stages, une occasion aussi de créer des liens entre le monde économique du territoire et les jeunes » explique Charlotte Simon, chargée des relations avec les entreprises.

Chez DCF, les élèves se sont montrés réceptifs et curieux du métier de promoteur immobilier, du fonctionnement de la chaîne professionnelle du bâtiment.

De plus en plus d’entrepreneurs sont sensibles à la notion d’engagement citoyen sur le territoire de Plaine Commune.
« Cependant, mis à part les adhérents de la Charte Entreprise-Territoire, cela ne se fait pas encore spontanément, nous les sollicitons » précise Charlotte Simon.

www.plainecommunepromotion.fr

 

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement économique
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:22

La Charte Entreprise – Territoire a été initiée par la communauté d’agglomération Plaine Commune et l’association Plaine Commune Promotion afin de resserer les liens entre les entreprises du territoire et les acteurs politiques locaux.

Elle fonctionne selon un échange de bons procédés, sur la base d’un état d’esprit « d’engagement citoyen » de la part des entreprises. L’objectif premier est que l’essor économique du territoire profite aussi à ses habitants.  

D’un côté, les entreprises qui acceptent de signer participent selon leurs possibilités au développement local : embauche directe, contrat en alternance, formation, versement du 1% logement, accueil de travailleurs handicapés, participation aux bourses locales de l’emploi, portes ouvertes aux jeunes…

Les actions concrètes envisageables sont nombreuses et diverses, chacun peut trouver à s’impliquer selon l’échelle et la nature de son entreprise.

Plaine Commune, en contrepartie, s’engage à faciliter au maximum l’insertion de l’entreprise dans son environnement : aménagement de l’espace public, accueil des salariés, transports, sécurité, services de proximité... au minimum, il y a apport relationnel dans un cadre favorable.

Le dernier bilan est « tout à fait  encourageant » selon Michel Beaumale, vice-président de Plaine Commune chargé de l’emploi et de l’insertion, « avec 85 entreprises signataires et une retombée estimée à 1300 emplois en deux ans ».

DCF est l'une des signataires de la Charte.

Tous les détails sur le site de Plaine Commune

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement économique
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:21

La Communauté d'agglomération Plaine Commune a fêté la nouvelle année au Chorum du Stade de France vendredi 25 janvier, en présence de son président Mr Patrick Braouezec. 

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Evènement
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 15:19

Ce beautiful carré de soie pure imprimé par les Ateliers AS à Lyon, filiale du groupe Hermès, est à l’image du XCIII en banlieue nord.
Il nous ramène à l’époque post-romaine, celle de Dionysius, le premier évêque de Lutèce, enseveli à l’endroit où s’élève actuellement la basilique de Saint-Denis, nécropole des Rois de France dans le neuf-trois.

DCF est mécène de cette réalisation géniale de l’association Franciade à Saint-Denis, éditrice d’objets dérivés du patrimoine archéologique et culturel du 93, ayant vocation de valoriser l’image de notre noble territoire, si contrasté, à travers son histoire et ses savoirs-faire.

C’est le talent de deux designers dionysiens, Isabelle Bourbonnaud et Gabriel Soucas, qui est ici mis en lumière par le travail luxueux de l’atelier attitré de la maison Hermès. L’importance des coûts de création et de fabrication impliquait de solliciter l’aide financière d’une entreprise et DCF a été séduit par l’idée présentée dans le cadre des rencontres entreprises-territoire de Plaine Commune Promotion.

« La valorisation du 93 correspond à une demande très forte ici » explique Mathilde Christnacht, chargée de développement de Franciade, « les premiers foulards sont partis en un clin d’œil. Nous pensons décliner le concept avec un carré médiéval, un carré affaires, un carré graff... » Et pourquoi pas un carré multiculturel ?

Un cadeau idéal en tous cas pour les fêtes de fin d’année, les cadeaux d’entreprises, les opérations de communication et événements.

Ce foulard XCIII 93-romain, au prix de 69 euros, est disponible accompagné d’une notice explicative et d’un packaging personnalisé sur demande.
Dépêchez-vous !

Carré 70x70 cm, twill 100% soie, réalisée avec la technique traditionnelle des cadres plats.

En vente à l’Atelier/Boutique Franciade
42, rue de la Boulangerie – 93200 Saint-Denis
Tél : 01 48 09 15 10
Du mardi au vendredi de 14h à 19h et le samedi de 10h à 19h
http://www.franciade.fr/

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Développement économique
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