Commercialisation

La commercialisation des Pontons de Seine à Mantes-le-Jolie est lancée.

Avec une vue imprenable sur les berges, des prestations haut de gamme

et la présence de jardins, les Pontons de Seine offrent un cadre de vie verdoyant.
Plus d'informations : www.dcf.fr

Le saviez-vous ?


Initiée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, la démarche H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) est un instrument du développement durable appliqué au bâtiment.

Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 11:15

Article paru le 30 mars 2010 sur le site creargos.com 

Promoteur poète, DCF sauve l'ensemble Renaudie de Villetaneuse

La cité des poètes de Pierrefitte-sur-Seine (93) sera détruite et la mobilisation d'un collectif d'architectes n'y pourra rien. Il y a six ans, un même destin était réservé à l'ensemble de logements sociaux imaginé par Jean Renaudie à Villetaneuse (93). DCF, promoteur privé, et son président Edouard de Penguilly ont relevé le pari d'une restructuration. Une réussite !  

 

En 2003, une "utopie urbaine crédible" était menacée de disparition. L'ensemble de logements sociaux dessiné par Jean Renaudie à Villetaneuse était promis à une démolition prochaine. Le permis signé, les entreprises pouvaient démarrer le chantier.

Serge Renaudie, fils de Jean Renaudie, militait alors pour la préservation de ces logements sans pour autant en faire un acte personnel. "On démolit une culture qui a su réfléchir et nous donne encore à réfléchir", assurait-il en novembre 2003. 

Le CROA-IdF (Conseil Régional de l'Ordre des Architectes d'Ile de France) s'empare alors du dossier et appelle de ses vœux le lancement d'une pétition. L'initiative porte ses fruits. En janvier 2004, les ministères de la Culture et de la Ville prennent conscience des faits et annoncent la création d'une mission d'inspection.

 

  

perse renaudie

 

Parallèlement la communauté d'agglomération Plaine Commune, en cherchant une alternative à la démolition, avait notamment pris contact avec DCF, promoteur privé. Son président, Edouard de Penguilly, se remémore sa première visite du site. "Ce n'était rien d'autre qu'une ruine neuve", confie-t-il, jugeant qu'"il y a eu des déviations qui ont fait perdre l'âme du projet", un constat confirmé plus tard par les plans originaux que Serge Renaudie lui confia.

La décrépitude de l'ensemble est alors expliquée par des loyers trop élevés. Certains appartements n'auraient, selon Edouard de Penguilly, jamais été occupés. "L'immeuble s'est vidé de lui-même" explique-t-il.

Dès lors DCF avait une vision claire de ce qui pouvait être fait. "Plaine Commune m'a demandé de rédiger une note, confiée par la suite aux inspecteurs qui l'ont reprise dans leur rapport" poursuit-il.

Le promoteur avait en effet edicté une suite de principes simples. Il était question, entre autres, "de considérer que l'architecture de Renaudie était un manifeste sur l'habitat et qu'elle était la vision d'une idée. A ce titre, elle était une composante du patrimoine contemporain", explique Edouard de Penguilly. Qui rappelle que "la qualité d'un bâtiment se mesure en partie sur sa capacité à changer d'usage". En conséquence, il avait préconisé la transformation de l'immeuble, de logements sociaux en accession à la propriété, et ce, au prix du marché de Villetaneuse.

plan renaudie 

"J'ai vu à Ivry la capacité des habitants de s'approprier l'architecture. Dans le secteur locatif, l'espace n'était pas investi", analyse-t-il. Dès lors que DCF obtient le projet, ses intentions se retrouvent au cœur d'une polémique. "Un promoteur privé face à un échec social, un promoteur privé qui remet une architecture manifeste en état, ce n'est

pas normal", ironise Edouard de Penguilly.

Toutefois, élus, DDE, ANRU et l'Etat d'une façon générale ont soutenu le projet. La note rédigée par DCF est alors devenue feuille de route. Surtout, au-delà de l'architecture, Edouard de Penguilly s'attache au contexte. "L'urbanisme avait changé et l'immeuble était à l'origine en face de la mairie et d'un carrefour culturel. Le site qui était un 'centre' est devenu une 'périphérie'", explique-t-il évoquant le déménagement de l'hôtel de ville un kilomètre plus loin.

 

L'ensemble Renaudie était alors orienté vers ces hauts lieux de la municipalité. Adossé à la butte Pinson, il était impossible d'en faire le tour. "J'ai exprimé la volonté de créer un îlot urbain. Plaine commune a suivi en réalisant une voirie qui tourne autour, ce qui permet la porosité de l'immeuble face à la vie sociale", raconte le promoteur.

 

Cette porosité est inextricablement liée au besoin de définir clairement l'espace. "L'immeuble est construit sur une dalle qui distribue les immeubles sans qu'on ne puisse savoir si elle est du domaine public ou privé. Ce lieu où il ne se passe rien est à l'origine d'une incertitude psychologique", dit-il évoquant le souvenir de Berlin, un "entre-deux sans aucune comparaison".

 

Il s'agissait donc d'anéantir toute ambiguïté et de parfaire l'identité des lieux. Aussi la dalle est-elle devenue un espace vert et des halls ont été aménagés en relation directe avec la ville.

Concernant les espaces intérieurs, la proposition est plus radicale. In fine seule la structure est conservée afin de "redistribuer les cartes", notamment en rompant avec une vision conservatrice de la cuisine indépendante pour réaliser des cuisines en premier et deuxième jour à l'américaine.

 

Le projet est donc assimilé à une opération de destruction-reconstruction où il ne restait que l'enveloppe en béton. "L'architecte des Bâtiments de France nous a donné un blanc-seing", se félicite Edouard de Penguilly pour qui l'idée première était de respecter le manifeste de Renaudie.

 

"On souhaitait que je travaille avec un architecte de renom. Chacun aurait apporté son identité sur l'architecture de Renaudie. A mon sens, il fallait d'avantage un architecte reconnu tant pour sa connaissance de l'art d'habiter que pour sa modestie. Aussi François Borel-Casanova nous est apparu être un choix pertinent", dit-il.

 

Dès lors, selon Edouard de Penguilly, il ne fallait pas mettre en œuvre une interprétation mais restaurer une architecture patrimoniale. "Nous retirons de ce projet que l'architecture de Renaudie est adaptable, c'est une réussite. L'architecture récente peut avoir une valeur telle qu'elle mérite qu'on se penche sur sa réalité", explique-t-il.

 rue renaudie 

C'est finalement en passionné d'architecture qu'Edouard de Penguilly conclut. "Pendant des années, beaucoup ont pensé que la forme était une finalité alors que le mode d'habiter ne l'était pas. L'image dans la revue prime quand la valeur d'usage demeure en arrière-plan. La jeune architecture a une psychose de l'objet publiable", affirme-t-il expliquant notamment que les normes BBC ne sont pas un surcoût dès lors qu'elles sont pensées dès le premier coup de crayon. "C'est un échec financier de vouloir plaquer la technologie sur l'objet", poursuit-il.

 

D'un regard éclairé sur l'architecture nait une position originale. Ainsi, le hasard n'y est pour rien si DCF a su se saisir d'un dossier a priori difficile. La réadaptation 'modeste', au sens pudique, de l'ensemble imaginé par Renaudie, sans doute critiquable par quelques puristes, permet toutefois la transmission d'un héritage architectural mis à mal par une gestion inadéquate. DCF signe donc une prouesse, économiquement viable. Les "jardins Renaudie" sont un succès commercial. Tous les logements ont été vendus et l'opération est livrée prochainement.

 

 

Jean-Philippe Hugron

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Architecture
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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 19:04

Extrait du « Journal de Saint Denis » N° 824

Exposition au musée d'art et d'histoire, jusqu'au 26 avril

Des terres empreintes du Saint-Denis historique
Le promoteur immobilier Édouard de Penguilly a commandé à Dijana Melvan, artiste céramiste en résidence à Franciade, cinq sculptures pour décorer les halls de l’immeuble qu’il construit dans le quartier Plaine.

C’est une exposition un peu particulière qu’accueille du 24 mars au 26 avril le musée d’art et d’histoire. Dans le hall d’entrée, cinq magnifiques statues de terre, silhouettes humaines stylisées, portant en leur sein des fragments d’histoire de la ville, sont rassemblées pour la première… et dernière fois.
Ces Sculptures de passages sont l’œuvre de Dijana Melvan, artiste céramiste en résidence à Franciade et qui avait réalisé de très belles vasques en terre qu’on peut voir au Jardin des cinq sens du musée.
Ces cinq statues ont une histoire édifiante. Elles résultent en fait d’une commande. Celle du promoteur Édouard de Penguilly, du groupe DCF, qui, pour une résidence du quartier de la Plaine, a demandé à Franciade cinq œuvres pour décorer cinq halls d’immeubles.
Pour les réaliser, Dijana Melvan a étroitement travaillé avec Nicole Rodrigues, directrice de l’Unité d’archéologie de Saint-Denis, afin que ces œuvres, destinées à être vues par des habitants de logements neufs, donc souvent ignorants de l’endroit où ils débarquent, témoignent de la richesse historique de la ville, leur nouveau cadre de vie.

« L’idée de sens »

« Nous sommes parties de l’idée de sens, dont le terme est riche et multiple », explique l’archéologue. À partir de là, l’artiste et la scientifique ont voulu montrer une histoire « sensible » de la ville.
Chacune de ces statues porte une thématique qui illustre l’un des cinq sens de cette histoire : artisanal ; urbain, espace habité ; commercial ; quotidien ; religieux, royal, funéraire. Lesquels adjectifs sont concrétisés par des reproductions d’objets archéologiques qui « habillent » les statues de Dijana Melvan et ajoutent un ancrage historique à leurs lignes à la fois modernes, vivantes et… sensuelles.
Après cette exposition, elles regagneront définitivement les halls d’immeubles auxquels elles sont destinées. Raison de plus pour aller les admirer au musée, pour un mois seulement.

Benoît Lagarrigue

Sculptures de passages jusqu’au 26 avril, les lundi, mercredi, vendredi de 10 h à 17 h 30, jeudi jusqu’à 20 h, samedi et dimanche de 14 h à 18 h 30. Entrée libre. 22 bis, rue Gabriel-Péri. Tél. : 01 42 43 37 57. Pour en savoir plus:
http://www.musee-saint-denis.fr

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Mécénat Culturel
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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 02:49

Le débat est lancé à Saint-Denis, les caméras vidéo vont elles diminuer la délinquance?
Les habitants, les salariés, les visiteurs de notre ville vont-il être plus en sécurité par l'installation d'un réseau vidéo sur le domaine public?
Les outils vidéo de sécurité des entreprises doivent ils être détournés vers la surveillance de l’espace public ?

La question se pose aujourd'hui en termes d'urgence, il faut prendre le temps de la réflexion, le temps de l'analyse, le temps du recul. Que les structures régaliennes dont la mission est d'assurer la sécurité des hommes et des femmes de notre territoire organisent et mettent en place les outils qu'elles estiment nécessaire à l'accomplissement de leur mission, c'est légitime.


En revanche quand on réfléchit à l'utilisation des réseaux de sécurité des entreprises de ce territoire pour exercer le contrôle de l'espace public, il y a de quoi réfléchir! Il est grand temps de revenir aux fondamentaux des principes de notre société humaine. Ne confondons pas les rôles, celui des entreprises et celui de l'Etat. La responsabilité de l'entreprise est clairement d'assurer le contrôle de la sécurité des biens et des personnes dans son espace privé propre, celui de l'état est d'assurer le contrôle de la sécurité et des personnes dans l'espace public, c'est un devoir régalien, c'est une mission régalienne, c'est la mission que chaque citoyen délègue à l'Etat sous le contrôle de la loi fondamentale des libertés publiques collectives et individuelles.


Demander aux entreprises de devenir l'outil opérationnel de cette obligation de sécurité publique est un pur détournement de mission, l'entreprise en tant que telle est membre du corps social. Elle y occupe des missions claires et complémentaires, celles de la création de biens et services socialement utiles, mais aussi celles de produire des richesses dont les règles de partage sont définies par l'état. En aucun cas, il ne revient à l'entreprise la mission de participer de façon organisé à des opérations de maintien de la sécurité, à des opérations de justice.


Depuis les récentes études menées en Angleterre, tout le monde sait que les caméras ont un rôle dissuasif extrêmement limité. On leur reconnait deux rôles: le premier celui de créer en contrepoint du sentiment général d'insécurité, souvent caricaturé, un sentiment d'une meilleure sécurité, le second d'être des auxiliaires de justice en permettant l'identification des délinquants et l’établissement de preuves.


Face à cela le rôle de l'entreprise ne peut en aucun cas être complice d’un véritable détournement de mission, ce n'est pas à l'entreprise de s'organiser en milice, en dénonciateur de délits. Le rôle de l'entreprise est de veiller à la sécurité de ses employés, de ses visiteurs, de ses fournisseurs. Il s'agit pour elle de s’assurer que rien ne viendra perturber la sérénité de la vie des membres du corps social de l'entreprise. Il lui importe d'éviter que ses membres se fassent agresser, pas trouver le délinquant. C'est à la police et à l'Etat d'assurer la libre circulation sur un territoire, c'est à la justice de "gérer" le délinquant. Que l'entreprise surveille l'entrée de ses bâtiments et les circulations internes de son espace privé, c'est son rôle, que l'entreprise surveille ou participe à la surveillance de l'espace public c'est une déviation de son rôle social. C’est donner à l’entreprise un rôle de supplétif de l'Etat dans la fonction régalienne de permettre aux citoyens de vivre en paix, cela est inconcevable.

 

Edouard de Penguilly

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Humeurs
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 09:27

Quel cadre de vie demain?

Les échéances démocratiques ont la vertu essentielle de permettre aux citoyens  de s’exprimer sur le passé et sur l’avenir.
Pour le passé il s’agit de juger de la qualité des réalisations ou plus exactement sur la perception par chacun d’entre nous de la qualité et de la pertinence des choix effectués et des décisions prises.
Pour l’avenir, il s’agit de choisir les meilleures promesses, les meilleurs engagements.


En ce qui nous concerne, nous avons pris part aux débats sur le logement, sur le Grand Paris, sur la politique de diversité, sur la mixité  sociale etc...

Que pouvons-nous  espérer ? Que pouvons-nous attendre ?

Le besoin en logements en Ile-de-France est considérable. C'est une vérité, mais au delà, il sera nécessaire de réfléchir à la réalité de la situation d'aujourd’hui: nous nous trouvons face à des ressources en baisse, face à une demande en hausse, face à des coûts qui grimpent, face à une interrogation sociale et face à un besoin d'une nouvelle urbanité.

Nous espérons une réelle prise en compte d’une politique du développement de l’offre de logements ouverte sur la satisfaction réelle des besoins des habitants dans leurs diversités sociales, économiques et culturelles. La crise crée de la précarité, de la pauvreté, de l’insécurité.

Un besoin d'une approche nouvelle

Nos politiques du logement sont intellectuellement décalées, nous résonnons selon des critères dépassés sur tous les sujets sauf un, la prise en compte de la nécessaire reconquête de notre environnement.
Pour les autres aspects de notre politique du logement, nous restons sur des réflexes historiques : le mode intellectuel de référence du  financement date  de l’après guerre, plus de cinquante ans nous séparent de cette référence. Mais nous sommes encore à opposer accession à location, à opposer la location pour « pauvres » et l’accession pour les «  riches » pour les moins pauvres. Le financement de l’accession est réservé aux CDI, la location privée réservée aux CDI (Cf. : les critères de location en cours sur le parc privé). Le locatif social serait, lui, destiné aux hommes et aux femmes dans la précarité, aux détenteurs de CDD, à ceux qui ne peuvent pas justifier d’une régularité de revenus etc. Même si la démonstration ci-dessus est simpliste, les cas réels sont souvent plus complexes, il faut bien constater que les grands axes sont bien ceux là.

Abandonnons la seule "financiarisation" de l'action pour le logement

Nous devons donc recourir à une meilleure offre de la diversité, à créer les conditions du libre choix. Dans ce domaine il faut remettre le chantier de la réflexion en route. Il faut dessiner les contours d'une nouvelle politique au service d'une nouvelle urbanité. Il faut réellement donner les moyens à chacun dans son histoire et sa culture, la possibilité d’exercer un vrai choix de mode d’habiter entre le locatif et l’accession et non un choix lié son contrat de travail, à sa situation sociale. Ce choix doit s’exercer au plus tôt dans le "parcours résidentiel", cela impose une véritable politique d’accession à la propriété sociale qui prenne en compte la gestion des garanties, la qualité et la pertinence des constructions, la structure juridique et fiscale des intervenants. Il est grand temps de travailler sur un autre mode de financement privilégiant les valeurs d’usage sur les valeurs patrimoniales, les valeurs de gestion et de durabilité sur la seule approche de l'investissement.

Redonner de la valeur à l'humanité de l'urbanisme

Mais réduire la problématique aux moyens financiers serait insuffisant, il faut aussi redonner de la valeur à l'humanité de l'urbanisme, à l'urbanité de notre temps. Il est grand temps de réinventer un urbanisme de l'homme social, il est grand temps de réfléchir à un urbanisme pour l’homme dans sa diversité et dans sa complexité.

Arrêtons de réfléchir à une échelle qui n’est pas la bonne, reprenons "les valeurs d’usage" au quotidien et du quotidien. Privilégions les fonctions de proximité sur les fonctions d’éloignement. Investissons dans la diminution drastique les besoins de transports  quotidiens. Luttons contre la surpopulation des transports  en en diminuant le besoin. Ouvrons les territoires, privilégions un urbanisme de cohabitation de la fonction logement et de celle du travail. Nous gagnerons en temps de loisirs, en stress au travail, en protection de notre environnement, en cout d’investissement, nous crérons plus de richesses à partager. L’urbanisme de l'urbanité, c’est moins de dépenses de santé, c’est moins de temps perdu, c’est plus de vie de famille, c’est plus de "bien être" quotidien. C’est aussi plus de travail de réflexion pour les acteurs de l’urbain, plus de modestie dans leur approche, plus de respect des "valeurs d’usage", plus d’humain dans la décision, plus d’urbanité dans l'architecture et moins d'architecture de l'objet dans l'urbanisme.

Edouard de Penguilly
Ancien administrateur de l’Institut Français d’Architecture
Ancien administrateur de l’Institut Français d’Urbanisme.

Par Edouard de Penguilly - Publié dans : Architecture
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 16:07

DCF.jpg
Le prestige d'une belle architecture, des matériaux nobles et résistant au temps, des espaces intérieurs bien pensés, des prestations variées, rigoureusement sélectionnées et des finitions soignées montrent la volonté de DCF de vous proposer des "appartements plaisirs" dans le respect des normes de qualité les plus exigeantes.

Le confort d'une modernité bien pensée : climatisation et Accès Internet permanent.

La sécurité de sites choisis avec beaucoup de rigueur : qualité de l'environnement, proximité des commerces, des transports et des services, importance des espaces verts.

Les résidences DCF répondent ainsi parfaitement aux besoins des acquéreurs souhaitant habiter leur logement, comme à ceux, investisseurs privés ou institutionnels, désireux de se constituer un patrimoine destiné à se valoriser.

Aujourd'hui, le groupe DCF commercialise environ 300 logements par an sous sa signature en région parisienne.

Voir notre site : www.dcf.fr

Par Edouard de Penguilly
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